Reste à vivre : définition, calcul et seuils de confort
On parle beaucoup du taux d’endettement, mais il a un cousin souvent oublié : le reste à vivre. C’est lui qui dit si, après ton crédit, tu peux continuer à vivre décemment sans finir tous les mois en mode pâtes au beurre 🍝.
On parle beaucoup du taux d’endettement, mais il a un cousin souvent oublié : le reste à vivre. C’est lui qui dit si, après ton crédit, tu peux continuer à remplir ton frigo, payer Netflix et… garder un peu de sérénité.
Dans ce guide, on voit comment le calculer, quels sont les seuils de confort, et pourquoi les banques l’adorent pour juger si ton projet est réellement tenable.
1) Définition du reste à vivre
Le reste à vivre, c’est ce qui te reste chaque mois après avoir payé toutes tes charges fixes (loyer, crédits, assurances, pensions…). En clair : c’est le budget disponible pour vivre : alimentation, transport, loisirs, imprévus.
Les banques y prêtent une attention particulière car il reflète ton quotidien réel : est-ce que tu peux encore vivre convenablement une fois ton prêt immobilier payé ?
2) Comment le calculer ?
La formule est simple :
Reste à vivre = Revenus nets – Charges fixes (loyer + crédits + pensions + assurances obligatoires) .
Exemple :
Revenus nets du foyer = 3 000 € Mensualités crédits + loyer = 1 100 € 👉 Reste à vivre = 1 900 €
3) Les seuils de confort selon les banques
Il n’y a pas de loi universelle, mais des repères utilisés par la majorité des banques :
- 800 à 900 € minimum pour une personne seule.
- 1 200 € à 1 500 € pour un couple.
- + 300 à 400 € par enfant à charge.
Ces seuils ne sont pas gravés dans le marbre, mais ils servent de base pour juger si ton budget reste vivable après ton crédit.
4) Pourquoi le reste à vivre est clé
Le taux d’endettement (35 %) est une règle générale, mais le reste à vivre personnalise l’analyse. Deux foyers au même taux n’auront pas du tout la même vie si l’un gagne 1 500 € et l’autre 5 000 € par mois.
👉 C’est donc un indicateur de soutenabilité du crédit dans la vraie vie.
5) Comment améliorer ton reste à vivre ?
Bonne nouvelle : tu as plusieurs leviers concrets :
- Réduire tes charges fixes : renégocier assurances, abonnements, crédits conso.
- Augmenter tes revenus déclarés : primes, loyers, 13ᵉ mois, revenus complémentaires.
- Allonger la durée du crédit : baisse les mensualités (en gardant en tête le coût global).
- Apporter un apport plus élevé : moins d’emprunt = plus de marge chaque mois.
Voir aussi : Optimiser ton taux d’endettement : 7 leviers.
7) Conclusion : le vrai indicateur de ta sérénité
Le reste à vivre est l’indicateur qui relie ton crédit à ta vie quotidienne. Il ne s’agit pas juste de passer sous la barre des 35 %, mais de garder assez pour vivre décemment.
Anticipe, calcule et optimise tes charges pour que ton projet rime avec confort… et pas avec pâtes au beurre à la fin du mois 🍝.
👉 Pour aller plus loin : utilise notre simulateur de capacité d’endettement.
6) FAQ — Reste à vivre
Quel est le minimum de reste à vivre exigé par les banques ?
En général, autour de 800 à 900 € pour une personne seule, et 1 200 à 1 500 € pour un couple, plus 300–400 € par enfant à charge.
Quelle est la différence entre taux d’endettement et reste à vivre ?
Le taux d’endettement est un pourcentage, le reste à vivre est une somme en euros. Les deux sont complémentaires : l’un mesure la part de ton revenu consacrée aux crédits, l’autre ce qui te reste pour vivre.
Comment savoir si mon reste à vivre est suffisant ?
Compare ton budget disponible après crédits avec les seuils de confort des banques, et vois si tu peux couvrir tes dépenses courantes sans stress (logement, alimentation, transport, imprévus…).
Le reste à vivre est-il le même selon toutes les banques ?
Non. Chaque banque a ses propres critères, mais les repères 800 €/1 200 € restent les plus utilisés.



